Nous sommes le 2 mars 2024. Vingt et un épisodes que Mat into the Forest existe.
Vingt et une semaines à publier, chaque samedi, une capsule vidéo — un geste régulier, une contrainte volontaire.
Et aujourd’hui, il me semblait important de faire une pause. Pas pour souffler, mais pour poser les choses.
Qu’est-ce que ce vlog ? Une chronique ? Une fiction ? Un journal ? Un cri ?
Un peu tout cela à la fois. Et peut-être autre chose encore.
Résumé des épisodes précédents
Depuis l’épisode 1, j’ai laissé se déployer une narration critique, parfois brutale, souvent engagée, toujours personnelle.
Les épisodes 13 à 20 ont renforcé la portée politique et sociale du projet :
j’y ai parlé d’intelligence artificielle, de guerre, de vérité interdite, de révolution inversée.
Mais ce que je montre moins, c’est que derrière ce contenu… il y a une forme, un dispositif, une expérimentation.
Une fiction à peine masquée
Je le rappelle ici clairement : Mat into the Forest est d’abord une fiction.
L’histoire d’un ermite, quelque part dans une forêt (imaginaire ou pas), qui découvre le monde par bribes numériques.
Un homme seul, face à un monde bruyant, qui choisit de parler — non pas pour convaincre, mais pour tracer.
Pour laisser une empreinte, une voix, un rythme.
Dans ce cadre, tout est assumé comme opinion.
Je ne prétends pas informer. Je ne prétends pas détenir la vérité.
Je raconte, je ressens, je relie. Et je doute.
Une expérience hebdomadaire
Une vidéo par semaine : c’est le cœur du projet.
Non pas pour produire du contenu, mais pour m’imposer une discipline créative.
Tester des formats. Tenter des narrations. Alterner le calme et la tension. Explorer le fond… par la forme.
C’est un journal intime — mais public.
Une trace magnétique, éphémère peut-être, de mon passage ici-bas.
Un geste artistique sans prétention artistique. Une expérience.
Le doute comme méthode
Dans un monde saturé de certitudes, j’ai choisi une autre voie :
celle du doute, du soupçon, de l’interrogation constante.
Je ne sais pas qui a tué Kennedy.
Je ne sais pas si l’homme a vraiment marché sur la Lune.
Je ne sais pas si le 11 septembre fut un attentat sous faux drapeau ou non.
Mais je sais une chose :
Ce n’est pas parce qu’on me dit que c’est vrai… que je dois l’accepter.
Ce vlog ne prétend pas révéler. Il prétend mettre en tension.
Offrir un espace de friction. Douter devient un acte de liberté.
Conclusion
Ce 21e épisode est un point d’étape.
Une déclaration d’intention autant qu’un rappel :
Mat into the Forest est une construction. Un cadre narratif. Une posture critique. Une fiction libre.
Et vous ?
De quoi doutez-vous aujourd’hui ?
Merci pour votre écoute.