Nous sommes le 9 mars 2024.
Dans cet épisode, je ne tourne plus autour du sujet : j’affirme que la guerre est voulue.
Pas par la Russie. Pas par Poutine. Mais par une élite occidentale qui, depuis quatre ans, pousse le monde vers l’affrontement.
Ce n’est pas une provocation. C’est une lecture des faits, des silences, des stratégies.
Et ce que je lis, c’est une course contre le temps menée par ceux qui savent leur pouvoir en danger.
Résumé des épisodes précédents
Depuis l’épisode 13, j’ai quitté la colère brute pour entrer dans une phase plus analytique.
J’ai parlé de l’effondrement moral, de la propagande, du récit unique.
Les épisodes 18 et 19 ont abordé la guerre comme décor général d’un monde en bascule.
Ce 22e épisode va plus loin : il nomme les acteurs, les logiques, les points de bascule.
Analyse de l’épisode
Je pars d’un constat : la guerre n’est pas inévitable à cause d’un ennemi extérieur.
Elle est voulue, programmée, alimentée par des intérêts précis :
ceux des élites démocrates américaines, que j’identifie clairement — Obama, Biden, Clinton.
Mais aussi ceux de trois figures symboliques : Klaus Schwab, Bill Gates, George Soros.
Trois papys tout-puissants qui, à la veille de leur fin biologique, semblent pris de vertige.
Ils veulent redessiner le monde. Gérer l’humanité. Nettoyer l’histoire.
Et la guerre, pour eux, est un outil. Un écran. Une purge.
À cette mécanique s’ajoute un autre facteur : la déconnexion des dirigeants européens.
Je questionne, entre autres, l’état psychologique de notre président, et son aptitude à protéger le peuple français.
Connexions narratives
Cet épisode réactive ce qui, depuis le début de la série, couve sous les mots :
l’idée que la vérité n’est pas dans ce qu’on vous montre, mais dans ce qu’on évite de nommer.
Je ne me contente plus de dénoncer des absurdités. Je cherche à comprendre la structure du récit.
Et aujourd’hui, le récit que l’on nous vend… sent la poudre.
Conclusion
Je termine par un appel :
“Il faudra que ce NON soit si puissant qu’il fasse vaciller l’empereur sur son trône.”
C’est un refus, mais aussi un espoir.
Celui que nous ayons encore le pouvoir de dire non. De briser le scénario.
De reprendre la parole avant qu’il ne soit trop tard.
Merci pour votre écoute.