Verticales de l’Été 2025 – Épisode 66 | Révolution à l’envers : pourquoi je change de cap

Dans l’épisode 65, j’évoquais la situation de Gaza à travers le prisme de la realpolitik et des inspirations historiques sombres qui nourrissent la vision de Donald Trump. Aujourd’hui, je prends du recul, après cinq années passées à disséquer un monde de plus en plus inhumain. Le constat est lourd… et il me pousse à envisager un virage.

Une révolution à l’envers

Cela fait cinq ans que j’essaie de comprendre ce qui nous arrive et de vous transmettre mes réflexions. En résumé : nous vivons une révolution à l’envers. Cette fois, c’est le peuple qu’on va décapiter.
La Roumanie, aujourd’hui, en est un exemple frappant.


Les enfants, ligne rouge absolue

C’est en 2020, quand “ils” ont voulu faire du mal à nos enfants, que j’ai pris les positions que j’ai aujourd’hui.

  • Confinements : enfants enfermés avec des parents maltraitants, sans échappatoire.
  • Injection : conséquences dramatiques pour certains jeunes.
  • Dérives wokistes : destruction de l’esprit en construction.

Pour moi, s’attaquer à l’enfance est la pire ignominie.


Nouvelle étape : votre épargne en danger

Aujourd’hui, le gouvernement s’apprête à faire les poches des Français pour financer une guerre imaginaire.
On ressort la peur comme pendant la pandémie… mais cette fois, ce ne sont pas les enfants qui sont en danger. C’est votre épargne. Et moi, je n’en ai pas. Mon fond anarchiste, je l’avoue, observe ça avec un petit sourire amer.

Les étiquettes qu’on me colle

Pro-Trump, pro-Poutine, complotiste, extrême droite, antisémite… La liste est longue, et elle m’amuse.
En réalité, je suis souverainiste : je crois à la sortie de l’Union européenne, j’apprécie certains discours d’Asselineau ou de Philippot. Mais ni la droite dure ni les pro-Trump ne veulent m’entendre à cause de mes critiques sur la politique israélienne.


Penser par soi-même, c’est être seul

Si vous refusez les cases toutes faites, il faut accepter la solitude. C’est mon choix. Ces étiquettes glissent sur moi, comme une blague récurrente.


Changer de matériel intellectuel

Depuis cinq ans, je travaille sur le même “matériel intellectuel” : une actualité saturée d’horreurs en Syrie, en Palestine, en Ukraine. Les images que je vois sont devenues insoutenables.
Pour ma santé mentale, je veux me tourner vers autre chose.


Conclusion

La France entre dans ce qui pourrait être son moment le plus sombre. Moi, avec le printemps qui arrive, j’ai décidé d’aller… cueillir des pâquerettes.


« Parfois, pour rester debout, il faut lâcher le poison et choisir un autre horizon. »