Depuis le lancement de Les Verticales de l’Été 2025, nous avons alterné rencontres humaines, réflexions politiques et plongées dans des enjeux historiques ou technologiques. Après avoir parlé d’IA (épisode 60) et de géopolitique, cet épisode explore un sujet explosif : et si la résurgence d’une idéologie totalitaire ne venait pas de là où on l’attend ?
Et si le nazisme n’avait jamais disparu ?
Les médias dominants pointent régulièrement Donald Trump ou Elon Musk comme figures menaçantes. Mais l’histoire récente invite à envisager un autre scénario :
- Après 1945, les États-Unis recrutent plus de 1 600 scientifiques nazis via l’Opération Paperclip.
- Officiellement pour la conquête spatiale (Werner von Braun à la NASA), officieusement pour intégrer leurs savoirs au complexe militaro-industriel et aux services de renseignement.
- Avec eux, des méthodes de contrôle social et de manipulation sont importées et adaptées au contexte américain.
L’eugénisme : des racines profondes en Occident
L’eugénisme ne naît pas avec Hitler. Dès le début du XXe siècle, des familles puissantes comme les Rockefeller ou Carnegie financent des recherches eugénistes aux États-Unis.
Le programme nazi d’« élimination des indésirables » ne fait que prolonger ces concepts. Aujourd’hui, ces logiques réapparaissent sous d’autres visages.
Des exemples contemporains inquiétants
- Gestion du COVID-19 : confinements massifs, traçage numérique, pression vaccinale → un contrôle inédit des populations.
- Forum Économique Mondial (Klaus Schwab) : « Vous ne posséderez rien et vous serez heureux » → vision technocratique globale.
- Bill Gates : programmes de vaccination et d’identification biométrique à l’échelle mondiale.
- George Soros : financements massifs de mouvements politiques et ONG modifiant les équilibres nationaux.
Corruption systémique et dépendance politique
L’auteur rappelle que, selon lui, une partie importante de la gauche française vit de financements mondialistes. Si ces fonds s’arrêtaient, l’édifice s’effondrerait. Les militants sincères seraient ainsi pris dans une machine qu’ils ne contrôlent pas.
Une idéologie qui change de visage
Le nazisme n’est pas qu’un uniforme ou un drapeau : c’est une structure de pensée visant la domination et la transformation de l’humanité par la science et la technologie.
Aujourd’hui :
- Transhumanisme
- Crédit social numérique
- Gouvernance mondiale
→ autant de facettes d’un contrôle global modernisé.
Diversion et véritable cible
Accuser Trump ou Musk de nazisme serait une diversion, alors que le contrôle technocratique progresse via d’autres canaux.
Le vrai danger : une technocratie occidentale qui remplace la démocratie et utilise la science comme outil coercitif.
Conclusion : unité et justice
« La majorité des Français doivent être considérés comme des victimes d’une machination perverse. Une guerre civile entre nous serait absurde. Les coupables sont identifiés. Ils doivent être arrêtés. Sans justice, ce sera le chaos. »