Nous sommes le 16 mars 2024.
Dans cet épisode, je poursuis mon exploration critique du monde occidental — mais avec une tonalité plus tranchée, presque absurde, tant la situation semble se caricaturer elle-même.
Je commence par un simple chiffre : l’empreinte carbone par habitant.
Et j’en déduis un constat limpide : on exige des efforts aux plus sobres pour compenser les excès des plus pollueurs.
Le Qatar, champion toutes catégories ; la France, plutôt raisonnable ; la République démocratique du Congo, quasiment neutre.
Mais qui doit se serrer la ceinture ? Le Français.
Résumé des épisodes précédents
Depuis l’épisode 13, j’observe un glissement : la dénonciation des récits absurdes laisse place à une critique plus radicale.
La propagande de guerre (épisodes 18 à 22), la corruption structurelle, la perte de souveraineté, la censure…
Ce 23e épisode va plus loin : je nomme l’absurde, je le joue presque en farce.
Analyse de l’épisode
Nous vivons dans un théâtre grotesque.
D’un côté, les “gentils” autoproclamés : pro-OTAN, pro-Ukraine, pro-Macron.
De l’autre, les “méchants” : pro-Trump, pro-Poutine, accusés de tous les maux.
Mais moi — et je sais que nous sommes nombreux — je ne me reconnais dans aucun de ces camps.
Je ne suis ni pour cette guerre, ni pour ceux qui la manipulent.
Je décris ce qu’est devenu le paysage politique :
- un champ de bataille entre deux visions aussi dogmatiques qu’aveugles ;
- une pièce de théâtre où ceux qui ne prennent pas parti sont interdits de parole ;
- un système sans issue, où l’abstention devient une forme de dignité.
Et dans ce marécage idéologique, j’affirme qu’il existe une troisième voie.
Pas celle des compromis, mais celle de la reconstruction.
Une nouvelle République, débarrassée de la corruption, du clientélisme, de l’illusion démocratique.
Connexions narratives
Cet épisode prolonge ce que je dis depuis plusieurs semaines :
nous assistons à la fin d’un cycle. Mais dans ce chaos, il est encore possible de semer autre chose.
Je ne me contente plus d’observer.
Je commence à poser les briques d’un après, aussi incertain soit-il.
Conclusion
Je ne crois pas à l’Apocalypse nucléaire.
Je crois à l’essoufflement d’un monde devenu absurde.
Je crois à la nécessité d’une voix nouvelle — hors des binarismes, hors des narratifs imposés.
Et si la pièce touche à sa fin, peut-être est-ce justement l’occasion d’en écrire une autre.
Merci pour votre écoute.