Verticales de l’Été 2025 – Épisode 67 | Cinq ans de cheminement : du Vlog 1 au Vlog 66

Pour ce soixante-septième épisode, j’ai rangé le micro et repris les outils d’animation. Pas d’IA, pas de générateur automatique : 5 minutes 30 d’images créées “à l’ancienne”, mêlant animation en volume et 3D, comme un artisan qui sculpte ses propres rêves.
On y suit un personnage sur scène, dans une pièce de théâtre, qui s’envole en montgolfière vers la Lune. Là, il rencontre un Sélénite qui l’invite à monter à califourchon sur une baleine. Ensemble, ils traversent l’espace et le temps avant d’atterrir sur une planète… miroir de la nôtre.

C’est un conte visuel, mais aussi un symbole : le moment de prendre du recul, de survoler tout ce que nous avons exploré depuis le premier épisode des Verticales de l’Été 2025.

Cinq ans de cheminement : du Vlog 1 au Vlog 66

Les débuts : portraits, rencontres, ancrage local

Les premiers épisodes, c’étaient des rencontres, des portraits, des pas posés dans le réel. J’ai filmé des visages, raconté des histoires humaines, parlé d’artistes, d’habitants, de lieux. Des dialogues avec Jean Vilain, Monique Chauvin, Luluz, Manuel, Claudy Sarrouy… Autant de voix qui donnent corps à une France vivante, loin des clichés.

Les chroniques engagées

Puis, au fil des épisodes, j’ai pris la parole sur l’actualité et les fractures de notre époque. J’ai parlé de l’IA comme d’une nouvelle guerre froide (épisode 60), de la résurgence d’idéologies totalitaires sous des habits modernes (épisode 61), de l’étiquette qu’on m’a collée (“complotiste antisémite d’extrême droite”) et que j’ai décortiquée (épisode 62).

La géopolitique sans fard

Il y a eu la pandémie et ses zones d’ombre, les guerres par procuration, les alliances économiques. J’ai dit ma colère contre l’omerta, qu’elle vienne des médias ou des politiques (épisode 64), et analysé la realpolitik à travers Gaza et les inspirations historiques de Donald Trump (épisode 65).

Les enfants, ligne rouge

Plusieurs fois, j’ai rappelé que la seule chose qui me mette vraiment hors de moi, c’est quand on s’en prend aux enfants. Du COVID au wokisme, de l’éducation à l’endoctrinement, j’ai dénoncé ces atteintes comme la pire des ignominies (épisode 66).

Des lieux et des moments suspendus

Entre ces prises de position, il y a eu des parenthèses : paysages, architectures, patrimoine. Des vlogs sans commentaire, où l’image et le son faisaient le travail. Comme le clip au Prieuré de Saint Jean de Balmes, ou la balade archéologique à La Granède.

Un fil conducteur : penser par soi-même

De l’épisode 1 à l’épisode 66, une constante : refuser les cases toutes faites. Souverainiste sans dogme partisan, critique de tous les camps, j’ai appris qu’en pensant par moi-même, je devrais accepter d’être seul. Et j’ai assumé.


Pourquoi une rétrospective maintenant

Il ne reste que deux épisodes à rediffuser : les 68 et 69. Alors ce 67, entre fiction animée et regard en arrière, est un moment charnière.
La montgolfière de mon film, c’est aussi ma façon de m’élever au-dessus de ce marathon de 69 vlogs, de voir d’un seul coup d’œil tout ce chemin parcouru.


Conclusion

Ces Verticales de l’Été 2025 sont une traversée : de l’intime au géopolitique, du local au mondial, de l’anecdote au symbole. Aujourd’hui, j’ai voulu les embrasser d’un regard, comme depuis la nacelle de ma montgolfière, avant de continuer vers la fin du voyage.


« Du sol à la Lune, du réel à la fiction, il n’y a qu’un pas : celui du regard qu’on porte sur le monde. »