Dans ce 20e épisode, enregistré le 24 février 2024, je partage deux constats aussi dérangeants qu’essentiels.
Le premier touche à la santé publique : en relayant un échange fort entre un citoyen britannique et le Premier ministre Rishi Sunak, je mets en lumière ce qui semble impensable en France — une discussion ouverte sur les effets secondaires du vaccin COVID.
Le second porte sur un phénomène plus silencieux mais tout aussi inquiétant : le rétrécissement d’Internet. Une réalité technique, que chacun peut constater, mais dont les implications politiques et démocratiques sont majeures.
Résumé des épisodes précédents
Depuis plusieurs épisodes, la série explore les angles morts du récit dominant.
L’épisode 16 évoquait « l’éléphant dans la pièce », ces vérités qu’on tait.
Le 18 dénonçait frontalement la propagande médiatique.
Le 19 mettait en lumière une révolution à l’envers, menée par les élites contre les peuples.
Ce vlog 20 s’inscrit dans cette dynamique : ce qu’on ne peut plus dire devient urgent à entendre.
Analyse de l’épisode n°20
Tout commence par cette séquence venue du Royaume-Uni.
Un homme prend la parole, en public, face à son Premier ministre. Il parle de ses blessures liées au vaccin, de l’absence de reconnaissance, du silence.
Ce moment d’humanité, de douleur nue, de vérité politique, serait inimaginable en France.
Ici, la question même des effets secondaires reste taboue.
Et ce n’est plus une affaire de « pro » ou « anti » vaccin.
C’est une question de santé, de justice, de respect pour ceux qui souffrent.
Plus on nie, plus on prolonge la souffrance.
Le silence ne soigne pas.
Dans la deuxième partie du vlog, je décris un autre phénomène : la réduction de l’accès à l’information sur Internet.
Une simple expérience :
- Google annonce des millions de résultats pour une recherche,
- mais n’en propose que quelques centaines,
- avant de clore l’accès, même après relance.
Le web se referme. Lentement. Sournoisement.
À l’approche des élections, la reprise en main du réseau devient visible.
Quelqu’un — ou quelque chose — filtre, limite, écarte.
Et la liberté de chercher, de comparer, de relier… s’amenuise.
Connexions narratives
L’épisode prolonge les constats des épisodes précédents :
– refus de voir l’éléphant (16),
– verrouillage médiatique (18),
– perte de souveraineté informationnelle (19).
Aujourd’hui, le lien est clair :
Qu’il s’agisse de santé ou de vérité numérique, ce que nous avons le droit de dire et de chercher est de plus en plus contraint.
Le réel devient un espace autorisé, balisé, calibré.
Conclusion
Ce vlog n’est pas un cri de colère.
C’est un signal faible, un appel lucide.
Si nous ne pouvons plus poser de questions,
si nous ne pouvons plus chercher librement,
alors nous ne sommes plus en démocratie.
Nous vivons dans un récit clos.
Merci pour votre écoute.