Au lendemain des élections américaines de mi-mandat, Donald Trump semble entrer dans une période plus incertaine. Mais derrière les rapports de force politiques, une autre question s’impose : quel avenir préparons-nous, dans des sociétés de plus en plus divisées et confrontées à l’essor de l’intelligence artificielle ? Une réflexion personnelle, à voix haute, pour cette première « Pensée du soir ».
De l’espoir à la désillusion
Je reviens d’abord sur les espoirs qu’avait pu susciter le retour de Donald Trump : la promesse de mettre fin à la guerre en Ukraine, de rendre publics les dossiers Epstein ou encore de bousculer certaines structures du pouvoir américain. Des annonces spectaculaires, suivies, à mes yeux, de profondes désillusions, notamment sur le terrain géopolitique.
Au-delà de Trump, je m’interroge sur cette impression d’accélération générale : des dirigeants qui semblent engagés dans une fuite en avant et des sociétés où la confrontation prend trop souvent le pas sur la discussion.
Et le monde d’après ?
Mais mon inquiétude va plus loin. Si l’intelligence artificielle et les robots remplacent progressivement une partie du travail humain, comment financerons-nous notre modèle social ? Quelle place restera-t-il à chacun ? Et pourquoi cette transformation majeure semble-t-elle si rarement accompagnée d’une véritable vision collective ?
Cette vidéo n’apporte pas de réponse définitive. C’est une pensée du soir, spontanée et sans prétention : une invitation à prendre un peu de recul, à douter, et surtout à poser une question qui me semble essentielle : sommes-nous encore capables d’imaginer un avenir dans lequel il fait bon vivre ?
Et vous, qu’est-ce qui vous inquiète — ou vous donne encore de l’espoir — lorsque vous pensez aux années qui viennent ?



